Légumineuses : des solutions collectives émergent

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Mercredi 30 août matin, le forum « Légumineuses fourragères, l’avenir s’écrit-il en collectif ? » accueillera le témoignage de la cuma luzerne verteillacoise (Dordogne) et de la cuma de Pollionnay (Rhône).


La première, représentée par Jean-Philippe Cheyssou et Jean-Paul Dudignac s’est constituée spécifiquement autour de l’activité séchage de luzerne via un séchoir à bottes double flux. La seconde, représentée par Sébastien Pilaud et Didier Lhopital, porte elle aussi un projet de séchoir en lien avec un programme de formations/expérimentations sur les assolements et l’adaptation de la chaîne de récolte des fourrages.


Jeudi 31 août, deux autres groupes partageront leur expérience. Guy Vanlerberghe témoignera du projet Is’Eau (Oise), qui vise à développer les surfaces en légumineuses sur un bassin de captage des eaux via la contractualisation entre des agriculteurs et un éleveur-méthaniseur qui vient de mettre en place un séchoir. Franck Mallet détaillera quant à lui le projet GIEE des 3 cuma de Charnizay (Indre et Loire), qui tend à améliorer l’autonomie alimentaire des élevages via des essais agronomiques sur les mélanges riches en légumineuses et l’optimisation des chantiers de récolte des fourrages

 

Ces témoignages montreront notamment que, dans l’ombre des coopératives de déshydratation, acteurs historiques de la filière luzerne, émergent désormais de nouvelles formes de projets collectifs basés cette fois sur le séchage doux de fourrages en vrac ou en bottes par circulation d’air chaud. L’essor de la méthanisation n’y est pas étranger : il amène des exploitations à s’équiper d’un séchoir pour valoriser la chaleur issue de la cogénération du biogaz, et à ouvrir son utilisation à d’autres fermes alentours qui voient là l’opportunité de réintroduire des légumineuses fourragères.

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